Les conséquences au passage Vigik+
Le système Vigik aura bientôt vécu. Place à son successeur, le bien-nommé système Vigik+.
Créé en 1998 par La Poste, le système Vigik connaît ses dernières années d’existence. 520 000 copropriétés l’avaient adopté. Pour les professionnels, il reposait sur l’utilisation d’un badge rechargeable sur une borne dédiée. Son utilisation était valable pour 84 heures, une durée réduite à 24 heures pour les facteurs.
Mais au fil du temps, Vigik est devenu facilement falsifiable. De nombreuses personnes ont pu ainsi entrer dans un immeuble sans y être autorisées. A partir du 1er janvier 2030, il ne sera donc plus fonctionnel pour entrer à l’intérieur d’une copropriété.
Technologie numérique
Le système Vigik+ qui va lui succéder repose sur l’utilisation d’une technologie similaire à celle employée pour le paiement à distance, plus fiable, moins falsifiable. Il a été conçu pour se connecter au système d’accès d’un immeuble qui repose de plus en plus le réseau 4G/5G et permet donc une gestion à distance, sans intervention de technicien. Vigik+ permettra la traçabilité des accès tout comme il intégrera une limitation territoriale et horaire.
En toute transparence pour les résidents
Il reviendra aux assemblées générales de voter la mise en place de Vigik+. Il suffira ensuite de remplacer le boîtier Vigik actuel par le nouveau capteur Vigik+ qui coûte une centaine d’euros.
Il n’est pas nécessaire pour les résidents de changer leur ancien badge. Cependant, il est conseillé d’opter pour des supports plus sûrs technologiquement, moins reproductibles et plus traçables, compatibles avec Vigik+.

